
Site archeologique de Tiwuanku
Le musée national d’archéologie
El Muséo Nacional de Arqueología : Calle Tiwanaku n°93, intersection Bravo Federico Zuazo. Tél. : (591-2) 2311621. Ouv. mar.-ven. 9 h 30-12 h 30 et de 15 h-19 h ; sam. 10 h-12 h 30 et de 15 h-18 h 30 ; dim. 10 h-13 h. Visite : env. 1 h 30, 2 h et plus selon le goût pour l’archéologie, l’ethno-archéologie. Entrée payante.
Site Internet : http://www.bolivian.com/arqueologia/
Situé près du Prado, dans ce qui fut la demeure d’Arthur Posnansky, le chercheur et cinéaste autrichien qui dédia sa vie à l’étude des ruines de la civilisation de Tiwanaku. A l’origine, le musée, appelé Muséo Público, fut crée en 1846 et, depuis, plus de 50 000 pièces archéologiques ont été sauvegardées dans ce véritable trésor de l’humanité.
Le musée s’étend dans 5 salles d’expositions sur deux étages. Les objets sont classés par thèmes, par époque et par culture et civilisation. Dans la salle principale sont représentés les cultures de Hunacarani et Chiripa et les civilisations de Tiwanaku et Inca....

Vue lacustre de l'Illimani

Sorata
Vers le nord-ouest du département, à l’ombre du glacier l’Illampu (6 420 m), se trouve la petite ville coloniale, aux murs blancs. Lieu de villégiature dans un environnement de végétation exubérante, caractéristique du climat subtropical, et siège d’un grand marché agricole le dimanche.

Après un voyage d’environ 4 h depuis La Paz, en traversant par Huarina (route vers Copacabana), on bifurque à droite, en direction d’Achacachi et Warisata jusqu’au sommet de Sorata « La Cumbre », d’où l’on peut admirer les magnifiques paysages de la cordillère Royale qui entourent « la petite perle bolivienne », dont l’appellation est bien méritée. Sorata est le point de départ pour les expéditions vers la cordillère Royale, comme le circuit du glacier l’Ilampu, le trek de Mapiri, la route de l’or, etc.

Le circuit de l'or
Ce circuit de la route de l’or est une randonnée qui descend des Andes vers l’Amazonie, sur les anciennes traces de la route des Incas et actuellement la nouvelle route des chercheurs d’or de Guanay.
Dès la descente de Chucu (4 650 m) vers la forêt tropicale de l’Amazonie à une altitude moyenne de 500 et 600 m. Les variations climatiques sont assez faibles, la température moyenne dépassant partout 20 et 25 °C et pouvant atteindre pendant la saison chaude des records de canicule.

Le parcours de la route de l’or est une synthèse du microcosme des Andes. La descente de la cordillère Royale vers l’Amazonie permet de découvrir une faune et une flore très variées, comme des lamas, des alpagas, des caïmans, des pumas, des reptiles et des singes, sans compter les milliers de variétés d’insectes, papillons et les milliers de variétés d’oiseaux d’Amazonie... On trouve également de rares arbustes des Andes, paja brava, thola, ou de la forêt d’haute altitude de Khishuara, palmiers, caroubiers et palos borrachos de la forêt amazonienne. Lors de la descente, il est possible de suivre pas à pas le lit des fleuves, au cours capricieux, du bassin amazonien.

La route de l’or est l’un des circuits les plus spectaculaires de la région andine. Depuis l’époque précoloniale jusqu’à nos jours, elle a toujours représenté l’aventure de l’insolite...
La ville de Potosí constitue l’un des plus beaux vestiges de l’art colonial de toute la partie hispanophone du continent sud-américain. Aucun autre lieu ne conserve avec un tel soin jaloux l’empreinte du conquérant espagnol, et ici, l’histoire nous est contée dans le langage des pierres.

Pierres travaillées et ouvragées dans la douleur et dans le sang pendant de longs siècles. Siècles de pouvoir et de richesse pour les Blancs, de peine et de misère pour les indigènes, condamnés à vie aux travaux inhumains des mines. Mines qui rendirent Potosí célèbre dans le monde entier et qui firent de l’Espagne la plus riche et la plus puissante nation d’Europe. A Potosí, le réel et l’imaginaire se confondent et s’amalgament. Ses 30 églises témoignent de la foi en Dieu et ses 30 000 galeries de mines de l’exploitation inhumaine.

CHUQUISACA
Sucre est la capitale du département de Chuquisaca. Celui-ci est situé au sud du pays, à 2 865 m d’altitude, sur une vallée de moyenne altitude sur les contreforts de la cordillère des Andes (entre 450 et 4 500 msnm).

La ville de Sucre
Autrefois le siège des plus hautes institutions coloniales, Sucre ressemble aujourd’hui à une capitale provinciale à la vie douce et tranquille, mais garde le même pouvoir magique sur le promeneur qui vient y flâner. La ville monumentale présente des facettes architecturales d’une richesse inégalée dans tout le reste du pays, du fait de l’importance politique et culturelle que représenta la ville pendant la période coloniale et jusqu’à la fin du XIXe siècle. Depuis que La Paz lui a enlevé le premier rang au plan des institutions politique et législative, Chuquisaca s’est peu à peu plongée dans cette douce torpeur propre aux villes de province.

Sur les traces des dinosaures
La plus importante découverte paléontologique des traces de dinosaures au XXe siècle a eu lieu en Bolivie. Sur une gigantesque paroi verticale de 80 m de haut et 1,2 km de large, plus de 5 000 empreintes, de quelque 300 espèces de dinosaures, sont restées gravées depuis plus de 65 millions d’années.
TARIJA
Le département de Tarija est situé au sud du pays. Au nord se trouve le département de Chuquisaca, limité au sud par la république d’Argentine, à l’est par la république du Paraguay et à l’ouest par les départements de Potosi et Chuquisaca. Il a une superficie de 37 623 km2 et une altitude moyenne de 1 866 m. Il compte une population de plus de 391 000 hab. – les Tarijeños. Tous ses fleuves sont des affluents du Plata. Parmi les plus importants, le Guadalquivir et le Bermejo.
Le climat est varié. Dans les vallées, il fait en moyenne 17 à 23 ºC. Dans la zone tropicale, il fait en moyenne 25 à 35 ºC. La saison des pluies les plus intenses va de décembre à la mi-mars. La zone ouest est la plus froide, car elle est influencée par les contreforts de la cordillère.

BENI et PANDO
Ces deux départements sont de création plus récente et présentent de nombreuses similitudes géographiques et économiques. Ils font partie du bouclier amazonien ; à ce titre, ils sont principalement recouverts de forêts ou de savanes et parcourus par des fleuves au lit capricieux, provoquant souvent de gigantesques inondations à la saison des pluies. Toute cette région jouit d’un climat tropical humide et chaud tout au long de l’année.

La ville de Trinidad fut fondée bien plus tard, en 1686, par un missionnaire jésuite, sur la rive d’un fleuve tumultueux, affluent de l’Amazone : le Mamoré.
